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domingo, 27 de noviembre de 2022

Comment et pourquoi Teleamazonas et les médias trompent-ils les Équatoriens lors de la Coupe du monde au Qatar et tous les jours ?

Teleamazonas, qui avait promis aux Équatoriens la transmission en signal ouvert de tous les matches de la Coupe du monde du Qatar, ne l'a pas fait, finalement il n'a pas transmis des matches aussi importants que celui entre l'Argentine-Mexique, ou celui entre l'Espagne et l'Allemagne, en vrai le temps, ça a retardé, mais ce n'était pas ce que nous croyions tous.

A Quito, depuis 500 ans, on cultive l'art des demi-vérités, des mensonges transformés en légendes, histoire, promesses électorales, presse, propagande, radio et télévision. La politique est devenue le culte de la trahison, du mensonge, de la calomnie et surtout de la tromperie, tout comme la guerre.

Lorsque l'espagnol est arrivé comme langue qui allait remplacer le quichua, qui était la langue des Incas du nord, il est arrivé avec la Sainte Église Mère, la Sainte Inquisition, et avec les fléaux, la roue, les armes métalliques, la poudre à canon, la navigation transocéanique, l'agriculture de le blé, l'orge, la canne à sucre et surtout l'alcool qui, avec la religion catholique, sont devenus les drogues biologiques et sociales qui ont brutalisé notre peuple.

Au début, les messes étaient en latin, on ne savait pas ce qui était dit dans les prières, y compris le Notre Père, le Credo ou l'Ave Maria, et ce jusque dans les années 60 du XXe siècle. dans lequel le Concile Vatican II a changé le latin pour l'espagnol et a été le berceau de la soi-disant théologie de la libération, qui était une branche de l'Église catholique, que le pape Jean-Paul II a tenté de faire disparaître en l'appelant une ÉGLISE MARXISTE parce qu'il a expliqué la origine des 10 commandements non pas comme des lois écrites par Dieu sur une pierre et remises à Moïse, mais comme des accords sociaux pour éviter la mort et la destruction des Juifs dans leur voyage pendant des années dans le désert lorsqu'ils se sont échappés d'Égypte. Au cours de ces années, l'Église catholique est devenue un ennemi acharné du communisme et de la gauche, car Lénine a dit que la religion est l'opium qui endort et a éliminé les religions en URSS.

Mais les prêtres et les religieuses ont menti dans leurs colonies en Amérique, parce qu'ils vivaient le double standard dans toutes ses dimensions. À cette époque, les prêtres étaient les premiers fils des familles nobles, et les filles aussi, ce n'étaient pas des personnes qui, par vocation, choisissaient d'être prêtres, mais étaient forcées, ce qui a conduit l'Église à devenir le refuge de l'homosexualité parmi les prêtres et les religieuses, contraints de vivre la chasteté à l'intérieur des couvents, et la chasteté des prêtres dans les villes où ils étaient curés était un mensonge qui a acquis des dimensions mondiales au XXIe siècle. dans lequel de nombreux prêtres ont été accusés de pédophilie, c'est-à-dire d'abus sexuels sur des enfants. Depuis lors, les prêtres ont eu autant ou plus de sexe que les infâmes conquérants européens, au point qu'en Équateur, en 1945, une nouvelle constitution a été créée, après la soi-disant Révolution de La Gloriosa, dans laquelle le Parti communiste a placé au pouvoir Velasco Ibarral, qui a éliminé de la constitution les enfants de prêtres, qui faisaient partie des citoyens équatoriens, qui reconnaissaient alors les enfants légitimes équatoriens, ou nés dans le mariage, les enfants illégitimes ou nés hors mariage, et les enfants de prêtres , ceux nés des prêtres, en nonnes, des indigènes punis pour avoir perdu leur virginité au profit de quelqu'un qui n'était pas le patron, et se moquaient de Leg Right, des filles qui étaient chargées de prêtres pour laver leur péché, abondaient aussi les enfants des aventures sexuelles de les prêtres.

La majorité des Équatoriens étaient des enfants illégitimes, beaucoup d'entre eux de l'armée et de la police, qui défendaient la morale et les lois, mais ils étaient les vrais enfants de ce jeune pays, ou que plus d'hommes étaient connus en raison du nombre d'enfants qu'ils avaient, en les femmes qui pouvaient attraper, ceci surtout sur la Côte, où elles eurent des enfants par union libre, aujourd'hui reconnue comme mariage de fait, ou par le sport d'engrosser les femmes, afin de les marquer à vie, comme femelles de leur bien, puis Vous l'abandonnerez ainsi que ses propres enfants.

Lorsque les élections sont devenues des campagnes publicitaires et les partis des agences de publicité électorale, mentir pour créer un candidat idéal, le mensonge est devenu un élément fondamental de la pratique politique. Aux élections, la presse, la radio et maintenant Internet sont devenus ceux qui mettent ou non les présidents, les maires, les préfets entre les candidats aux élections populaires.

Ensuite, les médias ont commencé à mentir dans tout, de la publicité commerciale à la publicité politique, en passant par les informations, désormais dans la diffusion des matchs de la Coupe du monde.

Ces jours-ci, Fidel Egas, le propriétaire de Banco del Pichincha, et Teleañazonas, la chaîne la mieux notée du moment, ont son fils comme président de l'Association équatorienne de football, présent à la Coupe du monde au Qatar, et il veut le projeter être le prochain président de l'Équateur, parce que les banquiers sont redevenus la plus grande puissance économique du pays, avec Guillermo Lasso, le propriétaire de la Banque de Guayaquil, qui veut laisser le pouvoir entre les mains d'un banquier de Quito à son départ , avec le slogan qui évite le retour de Rafael Correa, et du socialisme du XXIe siècle.


Pour s'assurer qu'un autre banquier lui succède, Guillermo Lasso, a modifié la loi sur les communications, pour rendre à Fidel Egas et à son fils le contrôle de Teleamazonas que Correa tentait de lui enlever. Il espère que cette chaîne soutiendra les candidats qui sont contre Correa et ses mouvements UNES et Révolution citoyenne, grâce à la grande sympathie pour la Coupe du monde, il est possible qu'il puisse éviter le retour de la gauche aux gouvernements de section et de Correismo en 2025 ou plus tôt si la situation en Équateur est compliquée par davantage de violence, d'émigration et de chômage.

Ces jours-ci, Fidel Egas, le propriétaire de Banco del Pichincha, et Teleañazonas, la chaîne la mieux notée du moment, ont son fils comme président de l'Association équatorienne de football, présent à la Coupe du monde au Qatar, et il veut le projeter être le prochain président de l'Équateur, parce que les banquiers sont redevenus la plus grande puissance économique du pays, avec Guillermo Lasso, le propriétaire de la Banque de Guayaquil, qui veut laisser le pouvoir entre les mains d'un banquier de Quito à son départ , avec le slogan qui évite le retour de Rafael Correa, et du socialisme du XXIe siècle.


Pour s'assurer qu'un autre banquier lui succède, Guillermo Lasso, a modifié la loi sur les communications, pour rendre à Fidel Egas et à son fils le contrôle de Teleamazonas que Correa tentait de lui enlever. Il espère que cette chaîne soutiendra les candidats qui sont contre Correa et ses mouvements UNES et Révolution citoyenne, grâce à la grande sympathie pour la Coupe du monde, il est possible qu'il puisse éviter le retour de la gauche aux gouvernements de section et de Correismo en 2025 ou plus tôt si la situation en Équateur est compliquée par davantage de violence, d'émigration et de chômage.



jueves, 20 de octubre de 2022

Cómo Ecuador se está volviendo un país fallido.

La policía, el ejercito y la justicia, al igual que la salud y la educación viven en Ecuador su peor momento. En la policía encontramos policías que asesinan a su esposas o violan a sus compañeras en la misma Escuela Superior de Policía, a mas de que contratan sicarios para matar a sus hijos recién nacidos, introducen municiones dentro de las prisiones para que se maten los presos, o dirigen bandas de narcotráfico, inclusive se convierten en narco-generales. En el ejercito, se entrenan para matar, se supone que en defensa de la integridad territorial del Ecuador, pero terminan siendo los come por gusto, soldados a los que hay que engordarlos y entretenerlos en tiempos de paz, defenderlos en tiempos de guerra, porque reclutan, como en Rusia a la población para que sea carne de cañón, y temerlos en tiempo de crisis, como las que estamos viviendo. El ejercito desde los tiempos de la Colonia, han sido mercenarios pagados por el Rey de España mientras éramos la Real Audiencia de Quito, y por los gobernantes de turno desde 1830 en que somos República, y se los entrena para matar, obedecer y no deliberar, es decir no pensar. Los policías desde su origen en los años 30 del siglo XX, son mercenarios que sirven a los ricos, protegen sus bienes, sus familias y tienen desde entonces el trabajo de intimidar a los indígenas, campesinos y a los pobres de las ciudades, al igual que los militares se les entrena para obedecer no para deliberar, opinar, tener criterio propio, es mas, se los entrena para morir por lo que quieren los que les pagan, como cualquier sicario, o guardaespaldas hoy en día. El problema está en que los que le pagan sean gobernantes o ricos, son desde hace muchos años, los mas bastardos de este país. De igual manera los jueces desde los tiempos de la Santa Inquisición hasta ahora están para perseguir a los enemigos del gobernante sea el Presidente de la Real Audiencia de Quito, o los 120 goberantes que en doscientos años ha tenido este país. En segundo plano esta el hacer cumplir la ley, que son inventos de presidentes, diputados, senadores, asambleístas, e incluso de los mismos jueces, para pacificar y someter a millones de habitantes de este país. La salud que ahora está en mas crisis desde la pandemia, tiene el problema de que el Estado tiene dos servicios el uno gratuito para todos los ecuatorianos que no tienen trabajo estable, que lo ofrece el ministerio de Salud y el otro para los que pueden pagar el seguro sea descontando de su salario una parte, o por cuenta propia. En ambos casos el problema se complicó con la pandemia del Covid 19, y está en la calidad de la atención, en la calidad de los profesionales, en el equipamiento, el abastecimiento y el funcionamiento. En la calidad de los profesionales el problema está en que los sindicatos de auxiliares, médicos, enfermeras, odontólogos y empleados de los hospitales encubren a los mediocres, a los picaros a los pillos, que son por lo genera los que manejan esos sindicatos, unos vagos que cobran salario por no trabajar o hacer mal su trabajo. en el equipamiento y la infraestructura, pasamos de un tiempo de bonanza a un tiempo de colapso, en que desde las compras publicas de medicinas, equipos, hasta la construcción de infraestructura, fue parte del botín de los políticos, que roban desde en la compra de medicamentos, hasta en su uso, y ahora el problema más serio es el funcionamiento, pues se inventaron un sistema de agendamiento, y referencia, que hace imposible la atención pronta y oportuna de los enfermos. En la educación el problema se complicó con la cuarentena y el distanciamiento social por mas de dos años, que obligó a los estudiantes y profesores a aprender y enseñar desde sus casas mediante la INTERNET. Pero la educación en Ecuador que había entrado en una etapa revolucionaria, de renovación, infraestructrua educativa, calidad y nuevos contenidos, con la opción de estudiar en las 100 mejores universidades del mundo para los mejores estudiantes, paso al desastre, los sindicatos de profesores de la UNE Union Nacional de Educadores, que se habían tomado los colegios y universidades publicas, y convertido a estos en su territorio mafioso, donde a mas de enseñar la cultura inútil, indoctrinaban a los estudiantes el el marxismo, lenisnismo, estalinismo y maoismo, reclutaban jóvenes para sus protestas en las que siempre exigían mas salarios y prebendas, a las que llaman conquistas laborales y convirtieron a las escuelas colegios o universidades del país, en lugares de acoso sexual, en una monstruosa fabrica de Ninis, jóvenes que ni estudian ni trabajan y que se agrupan para formar pandillas llamadas partidos, que se han apropiaron primero de las universidades y ahora son bandas juveniles de los colegios, barrios, que evolucionaron hasta ser carteles de la narcos, de sicarios o de extorsionadores. En tanto en la educación privada, la explotación económica a los padres y a la población se volvió el paradigma fundamental.

lunes, 29 de agosto de 2022

Cómo la política se convirtió en el culto a la mentira en Ecuador y América






Mexico, que fue y sigue siendo el país más grande y poblado de América Latina , con la mejor ubicación geográfica del planeta,  se convirtió en la guarida de los peores bastardos del continente.  Es una realidad de que la policía más corrupta del mundo, es desde hace mas  de un siglo, la policía mexicana, eje de la violencia urbana que vive ese país,  que ahora es una guerra contra las mujeres, los periodistas, los narcos, los campesinos y los  migrantes.
Uno de los ejércitos  más corruptos del mundo, es el ejército de Colombia, que ha sostenido la guerra interminable de ese país, apoyado y manipulado por Estados Unidos, que lo ha usado para separar a Panamá, con el fin de crear el Canal de Panamá, en la Guerra de los Mil días,  o mediante la entrega de armas a los conservadores y liberales para que se maten,  finalmente, mediante la guerra antisubversiva y luego mediante la guerra al narcotráfico,  han convertido a Colombia en el país más peligroso de América, durante el siglo XX, ademas en el mayor exportador de cocaína, narconovelas y sicarios.
Pero la justicia, que ahora es el poder que amenaza a todos los demás poderes en América Latina, como se ha visto en Brasil, Argenta, Perú, Ecuador, se convirtió en corrupción descarada y siniestra, en Ecuador.
La justicia fue desde la llegada de los conquistadores españoles y la Santa Inquisición,  el mecanismo para apresar, desaparecer, matar, eliminar a los idólatras primero, cuando la religión católica llegó a imponerse, luego cuando los terratenientes criollos le quitaron el poder al rey de España, mediante las guerras de independencia.  
Desde el siglo XX. los banqueros, exportadores, las empresas transnacionales, y los terratenientes, han hecho de la justicia, la constitución y las leyes su banquete, para devorarse la riqueza y el trabajo humano de los habitantes de Ecuador, dando lugar a una de las  justicias más corruptas del mundo,  en base a  jueces, abogados, secretarios, amanuenses, o notarios  pícaros.
En el momento actual, Estados Unidos, ha reemplazado a militares verdugos,  formados en la Escuela de las Américas en Panamá, cuna de los peores dictadores y militares de América Latina, instruidos y formados por el ejercito norteamericano, por policías asesinos, ladrones y extorsionadores manipulados y controlados por la DEA, en un principio pero ahora fuera de control de la Dirección Estatal Antinarcóticos de Estados Unidos,  la DEA y la CIA,  ha convertido  al narcotráfico y a la guerra entre narcos en el escenario ideal para controlar la policía, ejército y a los jueces de nuestros países.
Desde el siglo XX, en América Latina se forman jueces, abogados, y políticos en  universidades norteamericanas, que se han convertido en jueces y cortes,  que  ahora tiene más poder que el presidente, al igual que la Santa Inquisición lo tubo sobre conquistadores, o virreyes en la Colonia.
Pero lo interesante es entender como el gran desarrollo tecnológico de Estado Unidos,  el desarrollo de los medios de comunicación sobre todo, creó un sistema de gobierno basado  elecciones, donde la publicidad electora en las  elecciones,  es la clave para gobernar a millones de seres humanos, o controlar el trabajo y los recursos de otros países.
Hoy la política, al igual que la publicidad, y las noticias falsas, son el mecanismo mediante el cual se gobierna países, personas, se crea botines llamados estados, a los que se los controla, y depreda, creando olas migratorios, pobreza, violencia, extinción o cambio climático, que ha pasado a ser incontrolables.
Lo que fue el deterioro de las colonias primero, luego de los países pobres, ahora se ha convertido en acelerado deterioro y guerras entre países ricos, que desde la Guerras Mundiales, hicieron desaparecer los imperios europeos, pero hoy nos llevan a la acelerada desaparición del planeta. Guerras como la de Rusia y la Otan por Ucrania,  ponen en riesgo estaciones nucleares, que si estallan pueden crear una reacción en cadena, que termine con la presencia de la vida como la conocemos en La Tierra.



La política, que reemplazó a las religiones y sus dioses inmortales, por dioses mortales convertidos en   monarquías absolutistas,  y reyes,  seres predestinados a gobernar hasta su muerte,  hoy reemplazados por seres humanos oportunistas, que llegan al poder por un tiempo, y en ese tiempo se convierten en dueños de vidas y haciendas o bienes de un país entero, nos obliga a pensar en otro sistema de gobierno en que las religiones, las monarquías y la política dejen de ser poder.

Un coronel mexicano ordenó asesinar a seis de los 43 normalistas de Ayotzinapa, según el Gobierno01:48

los 43 estudiantes desaparecidos de la escuela rural de maestros de Ayotzinapa colocados por sus compañeros frente al Congreso del estado de Guerrero en Chilpancingo, México. © AFP - Pedro Pardo

El subsecretario de Gobernación de México, Alejandro Encinas, quien encabeza la Comisión de la Verdad para esclarecer la desaparición de los 43 estudiantes de Ayotzinapa, aseguró que seis de los normalistas fueron entregados al comandante del Batallón de Iguala, José Rodríguez, quien ordenó su muerte.

Es la primera vez que el Gobierno de México indica la participación activa de militares en uno de los peores escándalos de violaciones a los derechos humanos en el país.

Según las declaraciones entregadas por el subsecretario de Gobernación, Alejandro Encinas, seis de los 43 estudiantes de Ayotzinapa, desaparecidos en 2014, habrían sido asesinados tras la orden del comandante del Ejército de Iguala, el coronel José Rodríguez.

“Los seis estudiantes habrían estado vivos hasta cuatro días después de los hechos y habrían sido asesinados y desaparecidos por orden del coronel, supuestamente el entonces coronel José Rodríguez Pérez”, aseguró Encinas en la presentación de un informe el viernes 26 de agosto.

El subsecretario de Derechos Humanos de México, Alejandro Encinas, habla mientras asiste a un informe sobre los 43 estudiantes desaparecidos de la Escuela Normal de Ayotzinapa por miembros de un equipo de expertos internacionales, en el Palacio Nacional, en la Ciudad de México, México, 18 de agosto de 2022.
El subsecretario de Derechos Humanos de México, Alejandro Encinas, habla mientras asiste a un informe sobre los 43 estudiantes desaparecidos de la Escuela Normal de Ayotzinapa por miembros de un equipo de expertos internacionales, en el Palacio Nacional, en la Ciudad de México, México, 18 de agosto de 2022. © Reuters/Enrique Romero

Se trata de quien fungía en el momento del ataque como comandante del 27 Batallón de Infantería, con sede en el estado Iguala, donde ocurrieron los hechos.

Las afirmaciones se producen una semana después de que la Comisión de la Verdad concluyera que se trató de “un crimen de Estado”, tras indicar secuestros y desapariciones que el Ejército habría observado sin intervenir.

Sin embargo, en el pasado reporte, Encinas no identificó la supuesta participación directa de Rodríguez tras la agresión, que según las autoridades ocurrió entre la noche del 26 y la madrugada del 27 de septiembre de 2014.

De acuerdo con la versión oficial, ese 26 de septiembre la policía local bajó a los estudiantes de los autobuses que habían tomado en Iguala. El motivo de la acción policial sigue sin estar claro casi nueve años después. Nunca se han encontrado sus cuerpos, aunque se han encontrado fragmentos de huesos incinerados de tres de los estudiantes.

La nueva declaración del funcionario también eleva el grado de probabilidad de que los estudiantes hubieran estado con vida varios días después del ataque.

La semana pasada, agentes federales arrestaron al ex fiscal general Jesús Murillo Karam, quien supervisó la investigación original. El miércoles 24 de agosto, un juez ordenó que fuera procesado por desaparición forzada, no denunciar tortura y mala conducta oficial.

Los fiscales alegan que Karam creó una narrativa falsa sobre lo que les sucedió a los estudiantes para una rápida resolución del caso.

Los padres aseguran que continuarán buscando a sus hijos con vida

En medio de una lluvia torrencial más tarde el viernes, las familias de los 43 estudiantes desaparecidos marcharon en la Ciudad de México junto a decenas de personas, como lo han hecho el 26 de cada mes durante años.

Pese a las declaraciones de las autoridades, los padres de los normalistas desaparecidos aseguraron que seguirán buscando a sus hijos con vida.

"Seguiremos con la exigencia de presentación con vida de los 43. No podemos claudicar en la lucha hasta no tener prueba plena que indique su paradero. Sería doloroso para nuestras familias saber de su destino sobre todo si es sin vida, pero si nos dan prueba objetiva, científica e indubitables, nos iremos a casa llorando y vivir nuestro duelo", señaló un mensaje conjunto leído durante la manifestación, en la capital mexicana.

Familiares y manifestantes sostienen pancartas con imágenes de los estudiantes desaparecidos de la Escuela de Formación de Maestros de Ayotzinapa, mientras participan en una marcha para exigir justicia para sus seres queridos, en medio de fuertes lluvias, en Ciudad de México, México, el 26 de agosto de 2022
Familiares y manifestantes sostienen pancartas con imágenes de los estudiantes desaparecidos de la Escuela de Formación de Maestros de Ayotzinapa, mientras participan en una marcha para exigir justicia para sus seres queridos, en medio de fuertes lluvias, en Ciudad de México, México, el 26 de agosto de 2022 © Reuters/Henry Romero

Padres de familia que portaban carteles con los rostros de sus hijos y filas de actuales alumnos de la Normal Rural de Ayotzinapa, así como profesores, marcharon, gritaron llamados a la justicia y contaron hasta 43. Sus pancartas proclamaban que la lucha por la justicia continúa y afirmaron: “Fue el Estado”.

Clemente Rodríguez marchó por su hijo Christian Alfonso Rodríguez Telumbre, un segundo estudiante identificado por un diminuto fragmento de hueso.

“Ya no es por omisión. Es que participaron (…) Fue el Estado, participaron los tres niveles de Gobierno”, aseguró el hombre sobre los militares y otras autoridades vinculadas a los hechos.

Los familiares de los estudiantes insistieron en que el informe de la Comisión de la Verdad abre rutas de investigación, de búsqueda y de ejercicio de la acción penal "que las autoridades competentes deben seguir y agotar".






jueves, 19 de agosto de 2021

La verdades a medias y el retorno al pasado parte de la política de Guillermo Lasso en el libre ingreso a las universidades

Como es propio de un prestamista o banquero, que se confiesa católico apostólico y romano, pero practica el pecado de la usura, que  Cristo trató de expulsar con un látigo del Templo de Jerusalem, Lasso plantea una nueva ley de educación superior, que convierte a la educación superior en sedante del estado,  para sedar a los jóvenes y evitar su protesta, o su violencia, visible en las pandillas juveniles que se multiplican desde El Salvador a toda América Latina

Finalmente Lasso se niega a permitir el libre ingreso a los estudiantes que fallaron en su primer intento de seguir una profesión, les da a las autoridades universitarias tanto pública y privadas el derecho de ponerse los salarios que les de la gana, como se lo hacían antes, en que rectores de las universidades ganaban mas que el presidente y podía viajar a diestra y siniestra con lujo,  moverse en  el mercedes benz de la universidad. 

 No elimina los exámenes de ingreso, que son el principal problema, pues la educación secundaria en Ecuador es para sedar a los estudiantes y convertirlos en dóciles ciudadanos adictos al gobierno de turno, no para multiplicar sus capacidades y cualidades personales, es memorista, repetitiva, dogmática, pues enseña dogmas religiosos, políticos y hasta dogmas científicos, que están en cuestionamiento,  prohibe la duda, la opinión personal, el análisis crítico. La palabra del profesor y del libro tienen un estatus sagrado, los exámenes de ingreso a las universidades no son para reconocer las cualidades y virtudes del joven, sino su memoria,  su capacidad de repetir como loro, dogmas, palabras, o procedimientos, de manera idéntica a lo que dicen los libros y los profesores, que con la velocidad a la que se renueva el conocimiento humano  en el siglo XXI, que convierte a los libros, profesores y enseñanzas en obsoletas en días,  en que todo el conocimiento humano cambia en este siglo de  la velocidad.

El estado tiene la obligación de destinar la educación estatal  primaria y secundara a reconocer las virtudes y cualidades de cada estudiante y no a repetir, o aprender comportamientos convenientes al gobernante de turno o a alguna religión, que se los puede aprender en colegios y universidades  religiosas o conductas políticas que se las puede aprender en colegios privados, o en la militancia en partidos políticos, la escuela estatal debe estar libre de la influencia religiosa y política,  concentrarse en el acceso al conocimiento y el desarrollo de  talentos, habilidades, ideas  y la universidad estatal debe permitir a acceso de todos, libre de su religión, capacidad económica, o filiación política.

Pero sobre todo las universidades tienen que ser fábricas de conocimiento y tecnología,  es decir ya no tienen que acumular conocimientos y distribuirlos como lo es hasta ahora,  sino que mediante la investigación,   la aplicación del conocimiento, su multiplicación,  inventos, obras de arte, formar profesionales, de manera que los estudiantes y profesores ya no sean la  imitación de una computadora, lo cual con el desarrollo de la inteligencia artificial es realmente imposible, sino que cada estudiante y profesor sea un investigador, un artista, un inventor, un deportista todos los días.


Las universidades en el Ecuador se convirtieron el engaño convertido en negocio, los conocimientos, habilidades, y relaciones que creaban  eran de tan mala calidad, inútiles, que el  diploma no servía ni para colgarlo en la pared.  era una forma de sacarles dinero a los estudiantes y sus padres,  de manera obligatoria, a diferencia de la contribución que se pide en algunas de las iglesias, porque hay otras en las que los diezmos son obligatorios, y una forma de explotación mediante la fe.
Al igual que en algunas congregaciones religiosas, en las universidades de ciertos países que tienen teocracias, o incluso partidos como el partido comunista en el poder,  la educación universitaria es una forma de domesticación, de crear adictos a fanatismos religiosos. políticos, al poder, a la riqueza o a placeres. 
 En en universidades de países capitalistas las universidades puede incluso crear adictos a la riqueza,  a los vicio como el vicio  de las drogas, el sexo,  la política, el entretenimiento,  hasta el vicio del consumo insaciable, la lectura inútil, al celular y la computadora o manías inimaginables, que pueden ser beneficiosas o perjudiciales, y esto beneficio y perjuicio puede tener relación con el individuo, el entorno social o el entorno ambiental.
 La creación de estos dogmas, fanatismo,  vicios, dependencias y manías, no es algo en cuestionamiento en las universidades, lo cual contradice su verdadera finalidad, que es la de poner en duda todo, y cuestionarlo todo, que es el origen de la ciencia, el conocimiento, los inventos, la imaginación y la creatividad humana.
  El oficio de las universidades en los países como Ecuador eran, hasta antes del gobierno de Correa,  el de fabricar gente casi entupida,  usando como estupefacientes libros y profesores.  De las  universidades provenían muchos individuos con vicios camuflados en un título y práctica profesional, que se hacían daño a si mismos, a los demás y hasta a la naturaleza.
A aunque estos vicios  en la mayoría no no eran tan malos, ni tan buenos, tenían el componente fundamental de la obsesión inconsciente, la dependencia irremediable, la ansiedad incontrolable.
Pero desde el origen de la especie humana los vicios y dependencias han sido la cuna de todo lo que el ser humano hace, sin embargo,  cuando estos, mediante la educación, crean sujetos capaces de perjudicarse a sí mismo, a los demás y a la naturaleza, es que la educación estuvo equivocada. 

  La finalidad de la universidad en el siglo XXI es la orientar a los seres humanos hacia la multiplicación de las cualidades y virtudes personales, y el uso de estas cualidades y virtudes es en beneficio propio, de otros, del entorno, país, o del planeta en el que habita, antes  se limitaba al beneficio de Dios en la educación religiosa, en beneficio  propio, en el capitalismo salvaje, en  beneficio de otros en el socialismo o comunismo y ahora  del planeta, en la medida que se expande la globalización, la ciencia y la tecnología, que hoy definen la conducta humana.
El ecologismo y la ciencia, tienen hoy mas influencia, en desmedro de las religiones y la política, visible en la pandemia de covid 19,  en que la religión y la política ayudaron a propagar la enfermedad y a multiplicar los muertos o los enfermos.







Estos son los principales cambios en la Ley de Educación Superior

Guillermo Lasso, presidente del Ecuador, entregó el proyecto de ley a la Asamblea Nacional y pidió un tratamiento urgente.

La transformación del sistema de educación superior fue una de las promesas de campaña de Guillermo Lasso. Más de 80 días después de haber sido posesionado Presidente de la República, Lasso entregó el proyecto de reforma a la Ley de Educación Superior (LOES) a la Asamblea Nacional el 17 de agosto de 2021.

Durante campaña, Lasso proponía la eliminación de la Secretaría de Educación Superior (Senescyt) así como el ingreso libre a la universidad. Sin embargo, la institución sigue vigente y el examen de ingreso cambió de parámetros y se rendirá el 26 de agosto de 2021. Así que te prestamos las principales propuestas de cambio a la LOES.

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Oferta académica

Las reformas a la LOES plantean que el Consejo de Educación Superior dé celeridad al registro de nuevas carreras y programas de estudio; es así que la ley les otorga atribuciones como:

  • Garantizar la autonomía de las instituciones de educación superior.
  • Expedir resoluciones de creación y extinción de institutos superiores técnicos, tecnológicos, pedagógicos, de artes y conservatorios superiores.
  • Elaborar informes para la creación de nuevas instituciones de educación superior (esto con la finalizada de aumentar la oferta académica)
  • Mantener un registro de las carreras de posgrado.
  • Suspender los fondos que reciben las instituciones de educación superior, de forma proporcional, cuando una carrera no cumpla con los estándares establecidos.
  • Remover a las máximas autoridades electas de las instituciones de educación superior.

Autonomía de universidades

La reforma a la LOES contiene líneas que apuntan a conseguir la autonomía real de las instituciones de educación superior en el menor plazo posible. De esta forma se busca que  las instituciones de educación superior no pidan permiso al Gobierno para crear extensiones universitarias en el territorio nacional lo que les dará, entre otras cosas, libertad para elaborar planes y programas de estudio. Este apartado de la ley contempla:

  • Libertad para autodirigirse y funcionar según un modelo educativo y de vocación específicos para tomar sus decisiones
  • Gestionar sus procesos internos y expedir sus propios estatutos.
  • Independencia para que profesores e investigadores ejerzan la libertad de cátedra.
  • Libertad para determinar sus órganos de gobierno y para nombrar a sus autoridades, y a su personal administrativo y académico.
  • Poder adquirir y administrar su patrimonio y recursos y  elaborar, aprobar y ejecutar su presupuesto.

Parámetros para la gratuidad

Lasso ha destacado que así como la salud, la educación no se privatizará. Las reformas ratifican la gratuidad en universidades; aunque se detalla que será para los estudiantes regulares que se matriculen en por lo menos el 60% de todas las materias o créditos que permite su malla curricular en cada período, ciclo o nivel.

  • No se cubrirán las segundas, ni terceras matrículas o extraordinarias.
  • Se pierde la gratuidad si un estudiante reprueba el 30% de las materias o créditos.
  • El Estado, por concepto de gratuidad, solo financiará  una carrera de tercer nivel.
  • La gratuidad cubrirá exclusivamente los rubros relacionados con la primera matrícula.
  • Prohíbe el cobro por uso de laboratorios, bibliotecas, acceso a servicios informáticos e idiomas.

Fondo de universidades privadas

Las universidades privadas deberán entregar la información a las autoridades de control ya que la LOES plantea que las instituciones de educación superior estén sujetas “a la normativa interna aprobada por el órgano colegiado académico superior, en ejercicio de su autonomía”.

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la conservadora de la iglesia se opone a la vacunación

En contraposición, el papa Francisco y prelados de América emitieron un mensaje apoyando la inmunización como un gesto de amor.

Redacción CIUDAD DEL VATICANO

El papa Francisco y varios obispos y cardenales de América se han adherido a una campaña para invitar a todas las personas a vacunarse «porque es un acto de amor» para sí mismos, para los demás; sobre todo los más vulnerables».

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El mensaje se lanza en un momento en que el sector ultraconservador de la Iglesia se muestra contrario a vacunas y pasaportes sanitarios. Mientras se lanzaba el videomensaje, el cardenal estadounidense Raymond Burke, representante del sector ultraconservador y que había expresado su posición contra las vacunas, se encuentra sedado y con un respirador en un hospital de Wisconsin tras haber contraído la Covid-19.

En Italia, hace unos días, Maurizio Blondet, párroco en Monterosso, en Liguria (noroeste de Italia), colgaba un cartel a la puerta de la iglesia en la que minimizaba los riesgos de la covid y se mostraba abiertamente en contra de las vacunas.

El gesto del párroco no es algo aislado en Italia donde asociaciones católicas también se han mostrado contrarias a la vacunación obligatoria o a los pasaportes sanitarios al igual que algunos partidos de la ultraderecha como la Liga o Hermanos de Italia.

Pero también desde la archidiócesis de Nueva Orleans y desde los obispos de Canadá llegó una invitación a los fieles a rechazar vacunas «como Johnson & Johnson, debido a su amplio uso de células derivadas de abortos».

Una posición contraria incluso de la congregación para la Doctrina de la Fe en la que se aclaraba que «es moralmente aceptable utilizar vacunas anticovid-19 que utilizan líneas celulares de fetos abortados en su proceso de investigación y producción». EFE

Iacopo Scaramuzzi, periodista italiano y autor del libro sobre la manipulación del cristianismo por parte de los políticos ultraderechistas y populistas, «¿Dios? Al fondo a la derecha», dijo a EFE que «hay un sector de católicos ultraconservadores, reaccionarios y tradicionalistas que han abrazado la posición antivacunas por múltiples razones. Una de ellas, por ejemplo, el uso de células procedentes de tejidos obtenidos de fetos abortados, pero a menudo, en el fondo, hay una desconfianza hacia la ciencia y la modernidad».

«Más que inspirada por el Evangelio, esta posición me parece inspirada por la superstición o por el milagro y a menudo se une con teorías de conspiración imaginativas con un sabor apocalíptico. Esto converge, en el campo político, con las posiciones de la derecha populista y soberanista que cabalga sobre los miedos de un mundo lleno de incertidumbres y utiliza instrumentalmente el lenguaje religioso para reforzar sus creencias de forma dogmática», añade.

En Estados Unidos, según datos publicados por el Public Research Institute, los antivacunas son sobre todo cristianos evangélicos blancos y los bautistas afroamericanos, que viven principalmente en el sur y que votaron en gran mayoría por Donald Trump.

Considera Scaramuzzi que con el mensaje de hoy, «el papa hace una operación refinada. Explica que no hay contradicción entre fe y ciencia y enmarca el tema de la vacunación en una perspectiva espiritual y moral». EFE



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